
Les opérations de contrôle visent à contenir, réduire et éventuellement éliminer la rage du raton laveur. Elles regroupent généralement trois types d’intervention :
Le plan d’intervention de contrôle de 2011 ressemble beaucoup à celui de 2010. Il prévoit, comme en 2010, deux opérations de vaccination : une première au printemps, pour augmenter le pourcentage d’animaux immunisés dans les zones critiques et une seconde en août, de plus grande envergure, afin de maintenir la barrière vaccinale établie depuis plusieurs années déjà. En tout, on prévoit épandre plus d’un million d’appâts vaccinaux.
Il y a aura aussi, au besoin, des opérations ad hoc de vaccination ou d’échantillonnage, si la situation le commande.
De plus, il est prévu d'effectuer une étude de couverture vaccinale à l’automne, dans des lieux différents, pour évaluer la portée de nos interventions.
Dates : du 15 août au 13 septembre 2011 (approximativement)
Lieux visés par l'épandage aérien : les zones boisées
Lieux visés par l'épandage manuel : les zones boisées,
les abords des cours d’eau et,
à l’occasion, les poubelles!
Nombre d’appâts prévu : plus de
872 000 (740 000 par épandage aérien et 132 000
par épandage manuel)
Territoire couvert par l’épandage aérien : 42 municipalités de l’Estrie et 50 municipalités de la Montérégie.
Territoire couvert par l’épandage manuel : 82 municipalités réparties à l’ouest et à l’est
de la rivière Richelieu, s’étendant sur plus ou moins 70 km vers le nord à partir
de la frontière américaine; les rives des rivières Sutton, Missisquoi et Memphrémagog ainsi que
les zones urbaines de la rive sud de Montréal.
À un sachet de ketchup verdâtre ou encore à une grosse olive verte emballée individuellement… Ce qui importe peu aux animaux pour lesquels ils ont été conçus! Ce qui intéresse les ratons laveurs, les mouffettes et les renards, par contre c’est l’odeur de ces « bonbons ».
Leur enveloppe est très résistante, ayant été conçue pour résister à l’impact d’un largage aérien et aux caprices de Dame nature. En raison de leur couleur « camouflage », une fois épandus, ils se confondent à l’environnement et sont très difficiles à repérer.